-

À Propos de Nous

Message du président

CKCA President
Jake Wolters, Nu-way Kitchens Inc.
Président de l'ACAC

Pourquoi devrai-je adhérer en tant que propriétaire d’une entreprise de fabrication d’armoires de cuisine à une association comme l’ACAC? N’ignorez-vous pas que mon temps est précieux et je ne peux me permettre de le perdre pour aller à un événement quelconque portant sur les armoires de cuisine? Après tout, j’ai une entreprise à gérer. Y a-t-il quelque chose de plus important?

Telle a été ma réponse lorsque j’ai été invité pour la première fois par l’une des représentantes de mes fournisseurs à assister à une conférence régionale de l’ACAC en 2001. Dans mon esprit, je ne pouvais en aucun cas justifier le temps et les coûts à consacrer pour assister à un événement qui, je pensais, ne me procurerait aucun avantage, ou si peu. Si vous êtes propriétaire d’une entreprise, vous comprenez qu’il est impossible de dire oui à toutes les invitations ou sollicitations. Il faut être sélectif. Alors, je n’y suis pas allé.

Je suis ravi que l’histoire ne s’arrête pas là. La représentante a eu le mérite, et c’est tout à son honneur, de n’avoir jamais baissé les bras. Elle a continué à me talonner pour que j’aille à l’une de ces réunions. J’ai continué à répondre « non » ou « Je vais y réfléchir ». Tout comme le robinet qui dégoutte, elle m’a eu à l’usure et au bout d’une année, j’ai finalement accepté d’aller à un événement à Montréal au printemps 2002. Je ne me rappelle pas grand chose de la conférence en tant que telle, juste que j’étais assis dans un autocar rempli d’entrepreneurs comme moi, en compagnie de quelques représentants de fournisseurs complètement déchaînés. Je dois dire que nous nous sommes bien amusés. Ce dont je me souviens le plus, ce sont quelques conversations que j’ai eues avec un couple de fabricants d’armoires. Nous avons parlé ouvertement sur la manière dont nous gérons notre usine et sur certains problèmes communs propres à la plupart d’entre nous. Rien de très particulier en soi. Je suis reparti avec quelques petites idées, notamment comment je pourrais mieux m’y prendre à l’égard de certains aspects dans notre atelier. Aussi, j’ai été étonné de pouvoir fournir une solution au propriétaire d’un atelier beaucoup plus grand que le mien dans le but de mettre en place un gabarit d’assemblage afin d’effectuer certaine procédures. Il m’a remercié pour l’information. Qui aurait cru qu’un propriétaire d’un atelier de taille moyenne, apparemment prospère, puisse apprendre d’un propriétaire d’un petit atelier comme moi?

Cette conférence à laquelle je suis allé a été la première de toute une série. Cette initiative a eu vraiment le mérite de me faire réfléchir sur la façon dont elle peut contribuer de manière conséquente à tous les fabricants d’armoires dans l’ensemble du pays. Je dirais d’abord que notre culture canadienne est en constante évolution. Récemment, j’ai fêté mes cinquante ans et la plupart conviendront que notre culture et notre mode de vie ont beaucoup changé depuis les années 1960 lorsque j’étais enfant. C’est mieux pour certains aspects et pire pour d’autres selon le système de valeurs propre à chacun. Et il en est de même pour l’industrie des armoires de cuisine. La situation change constamment. Ce qui était bon il y a dix ans dans notre entreprise peut ne plus être pertinent aujourd’hui. C’est particulièrement vrai dans le monde de la technologie. Nous devons sans cesse nous informer quant à la façon d’améliorer notre entreprise. Cette démarche se traduit de différentes manières; ainsi nous devons lire des revues professionnelles; participer à des foires commerciales et observer attentivement nos concurrents pour s’assurer qu’ils ne font pas mieux que nous. Tout cela est parfait et je crois que vous devez continuer à appliquer ces principes pour rester à la fine pointe. Essentiellement, il nous faut continuer d’apprendre durant toute notre vie. Jamais, nous ne devons dire, « Je sais tout ce qu’il y a à savoir à propos de mon entreprise ». L’essence de cette déclaration s’est concrétisée pour moi lors de notre dernier forum national lorsque notre conférencier invité, Sam Geist, demande à l’auditoire comment nous évaluons notre usine en termes de communication d’informations et d’exécution des choses importantes qui doivent être faites. Il en a résulté une moyenne lamentable de 6,2 sur 10, ce qui pour moi en dit long. Cela n’a fait que me confirmer l’importance d’appartenir à une association comme l’ACAC qui est déterminé à nous aider à nous améliorer. Cette affiliation ne nous fera pas vivre un changement en profondeur ou devenir rapidement une entreprise Fortune 500 du jour au lendemain. Toutefois, elle peut nous aider à nous améliorer une étape à la fois. Je peux faire le bilan des huit dernières années et au-delà et affirmer que mon entreprise se porte mieux, que mes clients sont plus satisfaits et que mes profits sont plus élevés. Et ce constat s’explique en grande partie par les choses que j’ai apprises en tant qu’adhérent de l’ACAC.

Maintenant, je ne veux en aucune façon vous induire en erreur. Le simple fait d’être adhérent ne constitue pas en soi un avantage. Vous devez être proactif. Je me rappelle d’une conversation avec Harvey Short, l’ancien président de l’ACAC, qui disait que « vous en retirez autant que ce que vous y apportez ». Vous devez vous absenter de votre entreprise et assister à des événements. Vous aurez peut-être à sortir de votre quotidien et à parler à d’autres propriétaires d’atelier que vous n’avez jamais rencontrés. Un autre avantage important, ce sont nos fournisseurs. Ils sont intarissables sur notre industrie et rien ne leur fait plus plaisir que de vous aider à résoudre des problèmes, à proposer des solutions et à contribuer à votre réussite par tous les moyens possibles. Et bien entendu, de retour à l’usine après un événement, vous devez mettre en œuvre ce que vous venez d’apprendre. Mais je ne devrais pas avoir à vous dire cela. En tant que propriétaire d’entreprise, nous ne sommes pas arrivés là où nous sommes en nous laissant simplement porter par les événements. Nous avons pris des décisions fondées sur ce que nous savions et les avons mis en pratique.

Pour conclure, je voudrais vous dire que si vous n’êtes pas membre et que vous hésitez encore à joindre l’ACAC, je vous invite à assister à l’un de nos prochains événements. Un tarif spécial est proposé aux personnes qui viennent pour la première fois et je peux vous assurer que vous ne serez pas déçus.

Merci de l’intérêt que vous portez à l’ACAC. J’espère vous revoir à l’un de nos événements cette année.

AccueilPlan du siteEnglishContactez-nous ©2011 ACAC. Tous droits réservés.